Les bénéfices d’un stage aux États-Unis pour un étudiant de Poly

Je m’appelle David Désormeaux et je suis étudiant en génie mécanique, en concentration mécatronique à l’École Polytechnique de Montréal. Je suis actuellement en stage chez Tesla Motors en Californie depuis plus de cinq mois.  Je travaille avec l’équipe qui a conçu la boîte de batteries pour la Model S, une berline entièrement électrique.Depuis le début de mon stage, j’ai eu la chance de réaliser plusieurs projets mettant à rude épreuve mes compétences techniques acquises durant les premières années de ma formation d’ingénieur. Malgré les trois autres stages que j’ai réalisés auparavant, celui chez Tesla est le premier à exiger autant d’habiletés techniques.  Ce qui fait en sorte qu’en quelques mois, j’ai appris énormément, et ce, grâce à une équipe formidable qui était toujours prête à répondre à mes questions.

Ceci m’amène à un point qui est, selon moi, tout aussi important que l’apprentissage en milieu de stage : le réseautage. Chez Tesla, j’ai côtoyé des étudiants et des ingénieurs venus de partout autour du monde pour travailler sur un projet qui les passionne. Je me considère très chanceux d’avoir enfin eu la chance de vivre cette aventure après avoir posé ma candidature à plusieurs postes chez Tesla depuis la toute première année de mon baccalauréat.

Par ailleurs, je poursuivrai mon séjour en Californie jusqu’à l’automne puisque j’ai obtenu un second poste de stagiaire, cette fois avec l’équipe de propulsion. J’aurai donc l’occasion de continuer de représenter la communauté polytechnicienne à Silicon Valley, berceau de plusieurs importantes entreprises technologiques, cet été.

Un stage à l’international est une opportunité extraordinaire de faire de nouvelles rencontres et d’élargir son bagage de connaissances, tout en travaillant sur des projets qui nous tiennent à coeur. Il ne faut surtout pas hésiter à poser sa candidature pour des postes à l’étranger par peur de ne pas être choisi puisque ne pas essayer est la seule façon de s’assurer d’un échec.

David Désormeaux
Étudiant en génie mécanique, 89 crédits sur 120 de complétés
Concentration mécatronique
École Polytechnique de Montréal
Février 2014

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